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En ce second confinement, les commerces « non essentiels » s’organisent

Alors que le gouvernement a choisi de fermer les commerces jugés non essentiels pendant toute la période de confinement, ceux-ci essaient de s’organiser pour minimiser la perte de chiffre d’affaires.

Pour ne pas leur imposer une fermeture comme ce fut le cas lors du premier confinement, le gouvernement a autorisé les commerces non essentiels à mettre en place des systèmes de drive et de livraison. L’objectif est premièrement d’aider les petits commerces à franchir cette période délicate, et surtout d’atténuer la concurrence déloyale des géants du web.

En effet, le gouvernement est incapable de fermer Amazon. Donc pour éviter que la période de confinement ne force bon nombre de petites entreprises à mettre la clé sous la porte, le gouvernement a adapté son plan par rapport au premier confinement.

Des synergies locales

En plus de cela, les entrepreneurs ont eu le temps de s’organiser et d’anticiper cette seconde vague qui était déjà redoutée depuis plusieurs mois. Des initiatives intéressantes ont fleuri. Par exemple, le groupe Ange qui compte 171 boulangeries dans toute la France (très présent en Provence, puisque créé en 2008 à Istres) a décidé de mettre en avant les restaurateurs locaux dans ses vitrines.

Les boulangerie étant des commerces essentiels, elles restent ouvertes pour continuer d’approvisionner les Français en pain. Comme les restaurateurs ferment leurs portes et que la livraison à emporter n’est pas très développée pour certains, ils peuvent vendre leurs plats préparés dans les points de vente de la franchise Ange.

Cette initiative est gagnant-gagnant : elle permet aux restaurateurs d’obtenir des débouchés malgré le confinement, et améliore l’image de marque d’Ange, tout en offrant aux franchisés éventuellement un surplus de fréquentation.

Restrictions supplémentaires pour les services

Le secteur des services, en revanche, est moins bien loti. Les commerces non essentiels doivent fermer et n’ont finalement pas d’alternative. Les agents immobiliers, d’abord autorisés à poursuivre les visites, sont finalement priés de les abandonner. Les coiffeurs, dans un premier temps autorisés à exercer à domicile, sont finalement interdits de le faire. Ces secteurs sont contraints de s’appuyer sur le soutien de l’Etat pour faire face à la situation dans les semaines et moi qui viennent.

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